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Les plages de Aceh sont idylliques… (hiver ’15 & ’19)

Et non un repaire à terroristes musulans à la quête du sang de l’homme blanc !!!…

Beaucoup décriée, cette région et Province de l’archipel n’est pourtant qu’une partie intégrante de l’Indonésie, réputée aussi pour la douceur de ses mœurs. Il n’y existe, bien au contraire d’ailleurs de ce qu’émettent les médias occidentaux, ni charia, intégrisme religieux, ou dévotion quelconque dont la lapidation ferait partie des pratiques courantes. Rarement une déformation aussi simplifiée de la réputation d’un groupe ethnique (les aceh-nais) n’est autant criarde et déplacée dans sa vérité.

L’île de Weh est devenue une incontournable du calendrier des routards depuis le début des années ’90, et les quelques 460km. de sa côte ouest une des plus belles routes du monde pour les motards en route vers Jakarta.

Les panoramiques ou presque… 😉

Les textes souvent ne font dans ce cas le poids ou pâle figure face à l’image et il n’existe pas beaucoup de mots pour expliquer l’ambiance locale. Détendue, pacifique, sympathique et ouverts face aux étrangers, Aceh est également réputée en Indonésie pour sa fumette de cannabis et sa jeunesse assez portée sur les sorties à moto et faire la fête jusqu’à tard la nuit.

La plage d’Iboih est resté pendant de quelques longues années une adresse bien gardée pour faire la fête et profiter pleinement de sa situation géographique baignée du soleil et des tropiques. La vie insulaire ne peut y être mieux représentée avec échoppes vendant le poisson grillé au prix local, facilités au top pour la plongée sous-marine, jus de fruits avec spécialités locales et adresses se multipliant au fil du séjour.

La route de la côte ouest est une véritable expédition que j’avais mené à bien en 1992 déjà, mais que n’ai pu refaire par la suite. Au cas où informez vous avant de l’entreprendre, la beauté de la mer surplombée de falaises ou de sable blanc s’étirant à l’infini est juste inimaginable, les motards savent de quoi ils parlent. Arrêtez-vous à Calang, Melaboh, Tapak’tuan et Singkil pour vous assurer un confort minimum et la beauté d’une route déjà bien citée; mais dont les villes ont été frappés par la vague de 2004. Banda Aceh a totalement été abîmée par le Tsunami et sa reconstruction peine encore avec nombres des dégâts encore visibles aujourd’hui.

Weh doit au fait de l’exposition de ses plages au Nord de l’île le fait que la vague n’a eu qu’un impact minimum sur les infrastructures donc l’économie de l’île. T’enjambes une moto pour 5E et les routes se dévalent dans une nature très bien entretenue, avec une forêt aussi vaste que la faune est variée. Très sinueuse avec un dénivelé parfois quasi montagneux, vous pouvez autant profiter, dans la journée, de la petite ville de Sabang (et la qualité de ses marchés) que du Km. 0 (zéro) de l’Indonésie, la pointe Nord de l’île qui fait office de milestone de l’archipel. La nature y est généreuse, le nombre de ses plages à l’état brut ne se comptent plus, surtout au Sud de l’île qui est pratiquement inhabitée et livrée aux éléments malgré une route qui pénètre l’intérieur ! L’île de Weh, de taille relativement petite mais d’une rare densité, ou condensé naturel, la destination qui su a charmé plusieurs générations de voyageurs.

Les éloges, ça va un moment, place à la photo…

Les plages de l’île (de Weh)

Les plages de Loh’nga et Lampu’uk,

La faune locale,

Les chutes de Gunung Api,

Quelques prises de l’île de Weh,

Bungalow Style,

Beach Lifestyle,

La mangrove de Weh,

Les forêts,

La mer ou le large, avec le port de Balohan (liaison ferry sur Weh)

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