Bio

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SummaTerra (latin) ou « le summum de la Terre » en français…

A peine 18 ans et un brin d’auto-complaisance 😉 , j’y découvre l’Afrique. Partis l’été ’89 au pays avec mon co-loc’ camérounais, alors étudiants à l’Université de Lausanne, nous y passons quasi les 3-mois de l’été. Le choc fut à la hauteur de toutes les attentes !… Directement immergé dans l’ambiance délurée une fois l’avion posé sur le tarmac, les énergies, ce rire contagieux, bruits et odeurs, toutes ces vibes ne sont pas toujours simples à gérer. Parti aux côtés d’Emma (si si un mec!!), je me rends tout de suite compte de l’importance d’être bien accompagné.

Il faut aussi bien se rendre compte que toutes ces émissions télé nature, planète, découverte n’existaient pas à l’époque, et que par conséquence mes connaissances en matière de pays lointains étaient quasi nulles !! Bref, juste une vague idée.

Sinon, et il s’agit bien d’une infection virale, le voyage fut toujours un peu au centre de mes préoccupations, une fois la longue journée d’apprentissage ou de boulot terminée. Ayant grandi dans les hauts de Lausanne, Suisse avec comme balcon une vue imprenable sur le bassin lémanique, les Alpes et ce lac se déployant en arc-de-cercle, c’est évidemment une invitation toute faite à l’évasion; où le jeu de lumières, quand les conditions sont réunies, est tout simplement grandiose. Un p’tit noir matinal sur le balcon, avant de vaquer aux obligations, c’est le plein pour la journée!

Vue depuis mon balcon actuel de Lausanne, Suisse, septembre 2019

Puis frappé par le blues de la routine à 20 ans déjà, et une année sabbatique accordé par le doyen de la fac’, je décide de rebrancher mon vieux globe-lampion et d’y choisir, à vue de nez, la destination où j’allais souffler le temps d’une année. Un choix se fait assez vite et mon dévolu se jette sur l’Indonésie… 5000km. d’îles, plus ou moins grandes, 17.000 au total (!) parsemées tel un collier d’Est en Ouest le long (et baigné) de l’équateur me semblait être le choix tout indiqué. Un bon camarade de fac, d’origine péruvienne, m’assure que le paradis se trouve au Costa-Rica et qu’avec sa famille, issue du milieu diplomatique, il pourrait aussi m’aider à s’y installer.

Pays Ah-Ka en trial, fin de mousson, Thaïlande, septembre 2011

Après quelques longues hésitations d’enfant gâté, benh! bourrique tu es, bourricot tu resteras, je prends un aller simple Amsterdam-Medan (à la pointe nord-ouest de l’archipel) dans le but de sillonner en 12-mois le pays jusqu’à la pointe sud-est… De Sabang (île de Weh) à Merauke (Papouasie occidentale) comme disent les locaux (soit d’un bout à l’autre). Les études attendront!
En ce qui concerne la suite et ceci 12-ans plus tard, me voilà à l’été 2002, avec tout ça dans la tronche en plus, en tant que manager dans le tourisme. Je vis alors à Medan, Sumatra avec femme et enfants quand je m’apprête enfin à retourner au bercail, ceci avant tout pour leur garantir une bonne éducation.

Aujourd’hui je continue à voyager dès que possible, mon dernier départ fût l’Inde de décembre 2018 pendant 3-mois et rebelote cet hiver 4-mois en Indonésie-Thailande-Birmanie. J’essaie, bien que l’âge commence à se faire ressentir de raison, d’en savourer chaque instant. Alors, cher ami de la toile, que ta visite dans ce petit monde parallèle te plaise et sache que je reste joignable en tout temps pour communiquer ou répondre à tes messages. Bon vent! cher moussaillon 😉

En direction des chutes Sai, affluent du Mekong, Laos, sept. 2011